48 – Ce qu’il reste à croire

Parution : décembre 2018

Il  y  a  souvent  quelqu’un,  quelque  part,  qui  croit.  Il  y  a,  encore  plus  souvent,  quelqu’un,  quelque  part,  qui  ne  croit  pas.  Mais  au  final,  il  y  a  toujours  quelqu’un  qui  croit  plus  que  moi,  ou  moins  que  moi.  C’est  ce  deuxième  cas  qui  nous  intéresse  ici,  dans  la  distance  face  à  toute  croyance,  surtout  révélée,  dans  le  contexte  occidental  et  chrétien.  Que  reste-t-il  du  croire  malgré  tout,  et  comment  le  vivre  lorsque  la  référence  à  Dieu  s’estompe ?  Il  existe  des  cultes  sans  Dieu  en  Angleterre  et  des  athéismes  heureux,  ou  encore  des  chercheurs  de  sens  qui  ne  gardent  que  le  meilleur  des  traditions.  Il  y  a aussi  ces  croyants  discrets  qui  découvrent  la  richesse  et  la  profondeur  des  questions  posées  par  l’incroyance.

Sommaire

  • Éditorial : Ce qu’il reste à croire, Dimitri Andronicos p.5
  • Je suis un athée non dogmatique et fidèle, André Comte-Sponville p. 7
  • Dieu et ses remplaçants, Jean-Luc Blondel p. 17
  • Le chrétien et le non-chrétien, Elio Jaillet p. 23
  • Croire sans restes, Dimitri Andronicos p. 31
  • Process et athéisme, Mathias Hassenfratz-Coffinet p. 39
  • Les nouvelles spiritualités : un défi pour les Églises, Alessandra Maigre p. 49
  • Douter de la croyance, croire en la force du doute, Yannick Burri p. 61
  • Croyants et athées, unissons-nous ! Jean-Christophe Emery p. 67
  • Face aux croyances cosmiques, le défi chrétien, Gilles Bourquin p. 75
  • Appartenir sans croire, Josh Bullock p. 83
  • Quelle place pour la prise en compte de l’incroyance dans l’enseignement ?Céline Ehrwein p. 95